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À propos de ce site

J'ai initialement créé cet espace à destination des étudiantes et étudiants afin qu'ils puissent y retrouver le syllabus, les textes d'accompagnement et les diapos du cours. Il est aujourd'hui plus largement dédié à la présentation de mes travaux de recherche et d'enseignement.

 
Librairie Vintage

PUBLICATIONS CHOISIES

 

(En préparation) Paris, Classiques Garnier, coll. Politique(s).

DÉFENDRE LES DROITS DU PEUPLE. CONCEPTS ET CONTEXTE DE LA PHILOSOPHIE POLITIQUE DE ROUSSEAU.

À paraître dans Raisons Politiques, dossier spécial "Politique du tirage au sort", dir. Théophile Pénigaud de Mourgues, Lionel Cordier, Marie Montagnon, mai 2021

INTÉRÊTS PARTICULIERS ET BIEN COMMUN DANS LES ASSEMBLÉES TIRÉES AU SORT

En savoir plus

À paraître dans Démocratie et citoyenneté, ed. Félicien Lemaire et Stéphanie Morandeau, Paris, Mare et Martin, 2021, p. 61-82

CITOYENNETÉ, REPRÉSENTATION ET PARTICIPATION APRÈS LE TOURNANT ÉPISTEMIQUE DE LA DÉMOCRATIE DELIBERATIVE

(2018) Les défis de la représentation, dir. M. Albertone et D. Castiglione, Paris, Classiques Garnier

REPRÉSENTER LA VOLONTÉ GÉNÉRALE. ROUSSEAU ET SON HÉRITAGE PARADOXAL.

(2017) Lyon, ENS éditions

LA RECONNAISSANCE AVANT LA RECONNAISSANCE. ARCHÉOLOGIE D'UN CONCEPT PHILOSOPHIQUE MODERNE (DIR. E. RENAULT, T. PENIGAUD, F. TOTO)

(2017) Astérion, 17 (revue en ligne).

INTÉRÊT GÉNÉRAL OU INTÉRÊT COMMUN? DE L'ENJEU D'UNE DÉCISION TERMINOLOGIQUE CHEZ ROUSSEAU.

(2015) The European Journal of the History of Economic Thought, 22:3, p. 473-499.

THE POLITICAL OPPOSITION OF ROUSSEAU TO PHYSIOCRACY : GOVERNMENT, INTEREST, CITIZENSHIP

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ENSEIGNEMENTS

 

DÉMOCRATIE DÉLIBÉRATIVE ET ACTION CLIMATIQUE

Après avoir introduit l’idée de démocratie délibérative en effectuant un historique des conceptions rivales de la démocratie depuis l’après-guerre, il s'agira de s'interroger sur le statut de la Convention citoyenne pour le climat : peut-elle être un élément régénérant du « système délibératif » ou est-elle au contraire un dévoiement de la démocratie délibérative ? Qu’appelle-t-on délibérer ? Et comment articuler les travaux des conventionnels avec la délibération du grand public ?

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LA FAIBLESSE DE LA VOLONTÉ

« Je vois le bien, l’approuve et vais au mal » (Ovide, Les Métamorphoses) ; « Ce que je veux, je ne le fais pas ; ce que je ne veux pas, je le fais » Épître aux romains, St Paul). Ces formules passent pour les expressions canoniques du problème philosophique de l’akrasia ou « faiblesse de la volonté ». Comment est-il possible d’agir à l’encontre de son meilleur jugement (et cela est-il vraiment possible) ? Comment pourrait-on agir à l’encontre de ce qu’on voit ou croit être bon ? Y a-t-il une véritable différence entre juger qu’une chose est bonne et la vouloir ?

Ce cours suivra l’évolution du problème de l’akrasia de ses premières formulations dans l’antiquité à ses reformulations modernes et contemporaines. L’enjeu sera d’abord de proposer une explication aux phénomènes acratiques sans recourir à l’hypothèse ad hoc d’une volonté métaphysiquement libre. Il s’agira ensuite d’en examiner les aspects pratiques. Si la faiblesse de volonté constitue un échec pour l’agent, comment peut-il tâcher d’y remédier ? Jusqu’où est-il légitime, pour le pouvoir politique, de prévenir la faiblesse de volonté des citoyens, sans verser dans le paternalisme ?

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J-J. ROUSSEAU : UNE PHILOSOPHIE DE LA LIBERTÉ

Plusieurs questions fondamentales de la philosophie morale et politique seront abordées durant ce parcours dans l'oeuvre de Rousseau, dont on tâchera d'éprouver le caractère systématique : d’où vient le mal, si l’on exclut la facilité fataliste consistant à supposer que l’homme y est naturellement prédisposé ? jusqu’où peut-on tolérer les inégalités sociales et que peut-on espérer y changer ? vers quels modèles de transformation sociale se tourner ? si le consentement du peuple est le fondement de l’autorité politique, à quelles conditions l’État est-il légitime ? etc.

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LE DÉBAT ENTRE RAWLS ET HABERMAS. PHILOSOPHES ET CITOYENS.

Le thème de la démocratie délibérative n’a cessé de croitre en popularité depuis ses premières formulations dans les années 80. L’une des étapes centrales de la structuration des discussions autour de la manière de comprendre la nature et le rôle des délibérations démocratiques est le débat qui a opposé Rawls et Habermas par articles interposés, à l’initiative du Journal of philosophy. Rawls et Habermas ont chacun, par des voies différentes, cherché à adapter au cadre de sociétés complexes et pluralistes l’intuition séminale d’un espace politique au sein duquel les citoyens puissent faire valoir leurs prétentions les uns vis-à-vis des autres, de telle sorte que la décision dégage une solution mutuellement acceptable. C’est sur la nature des procédures susceptibles de garantir une telle acceptabilité que Rawls et Habermas se séparaient, Rawls fondant cette garantie sur le type de raisons devant être avancées par les citoyens politiquement actifs, Habermas considérant que toute discussion s’initiant dans l’horizon présupposé d’un accord intersubjectif possible, une telle garantie serait à la fois superflue et autoritaire, le philosophe édictant à l’avance les raisons recevables en lieu et place des citoyens.

Comment le débat peut-il s’engager, alors même que les deux philosophes appartiennent à des traditions philosophiques très différentes ? Quel rôle joue leur commune référence à Kant, qu’ils ne lisent pas de la même façon ? Que nous apprend ce débat sur leur rapport à l’histoire de la philosophie, sur l’évolution de leurs propres positionnements et sur leur capacité à intégrer les objections qui leur sont adressées ? Telles sont les questions qui guideront l’étude de ce texte, dont les enjeux parfois difficiles à discerner n’en restent pas moins actuels.

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LES DÉFENSES ÉPISTÉMIQUES DE LA DÉMOCRATIE

Démocratie est généralement pour nous synonyme de « régime légitime ». Mais défendre la démocratie suppose d'éviter d’en présupposer l’évidence. Les conceptions épistémiques de la démocratie partent du principe que la participation politique des citoyens ou l’égalité des conditions ne constituent pas des raisons suffisantes de préférer la démocratie à toute autre forme d’organisation politique et sociale. Elles cherchent ainsi à défendre la démocratie sur le terrain même où celle-ci est, traditionnellement, le plus exposée à la critique : à savoir sa tendance à engendrer les bonnes décisions. Tout au long de notre parcours, c’est la relation (fort problématique) entre vérité et politique qui se trouvera interrogée. Y seront abordées aussi bien les différentes versions historiques de la critique ou de la défense de la démocratie sur le plan épistémique que les discussions contemporaines à ce sujet.

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Événements à venir

  • 08 juin 2020 à 09:00 – 09 juin 2020 à 17:00
    ENS de Lyon, 15 parvis René Descartes, 69342 Lyon, France
    Colloque international à l'ENS de Lyon, soutenu par l'IHRIM, l'IRPHIL et TRIANGLE.
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  • 06 mai 2020 à 14:00 – 15:00
    Webinaire Zoom
    Table ronde autour du livre de C. Girard (Vrin, 2019) en présence de l'auteur. Répondant-e-s : Odile Tourneux (ENS Lyon), Nathanael Colin-Jaeger (ENS Lyon) et et Théophile Pénigaud (ENS Lyon).
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  • jeu. 12 mars
    Université Jean Moulin Lyon 3 Faculté de
    12 mars 2020 à 15:30 – 17:30
    Université Jean Moulin Lyon 3 Faculté de, 15 Quai Claude Bernard, 69007 Lyon, France
    Rencontre étudiants-enseignants organisée à la Faculté de philosophie de l’Université Jean Moulin Lyon 3 en partenariat avec le Groupe de recherche en philosophie du droit de Lyon (DroitPhiL)
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